<![CDATA[Association des journalistes européens]]> http://www.ajefrance.com fr Over Blog [email protected] 2007-12-11 <![CDATA[[livres] Voyage au coeur du monde par Lonely Planet]]> http://www.ajefrance.com/article-7289473.html Voyage au coeur du monde par Lonely Planet, de Roz Hopkins.

Le monde en 444 pages, 1.200 images et 230 pays (de l’Afghanistan au Zimbabwe)

Chaque pays est traité en double page contenant :

  • une grande photo et 4 plus petites, légendées
  • une carte et un renvoi au planisphère en début d’ouvrage
  • le pays en bref : superficie, population, capitale, langues, mot clé, symboles, quand partir ?
  • les sites à ne pas manquer
  • une sélection de livres, musiques, films, plats et boissons du pays ou sur le pays
  • la citation d’un auteur Lonely Planet spécialiste de la destination
Notre avis : Une invitation au voyage sans égal, un régal pour les mirettes, un antidote pour les casaniers, un océan de bonheur pour les baroudeurs, cet ouvrage mérite des superlatifs.
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fr 2007-12-04T19:15:25+01:00
<![CDATA[[événement] Traité de Lisbonne : ce qui va changer !]]> http://www.ajefrance.com/article-7282344.html ÉDITION SPÉCIALE

L'AJE France et le quotidien Europolitique vous proposent en exclusivité de télécharger gratuitement le numéro spécial consacré par la rédaction d'Europolitique au nouveau Traité de Lisbonne.

Cliquez ici. Et bonne lecture !!!]]>
fr 2007-11-30T21:35:01+01:00
<![CDATA[[livres] L'Amérique de Barack Obama (Demopolis)]]> http://www.ajefrance.com/article-7280732.html Résumé

Il y a quatre ans, Barack Obama était un inconnu. Aujourd’hui, il est un candidat sérieux à la Maison-Blanche, challenger de Hillary Clinton aux primaires démocrates. Comment ce fils d’un Kenyan immigré et d’une Américaine blanche du Kansas, issu d’une famille modeste, peut-il aujourd’hui prétendre à devenir le chef de la première puissance mondiale ? A 47 ans, ce juriste brillant, devenu en 2005 le seul sénateur noir des Etats-Unis, est décrit, y compris par ses adversaires, comme l’homme politique le plus charismatique depuis John Kennedy. Quel a été son parcours ? Quelles sont ses motivations ? Qui est ce « candidat de charme » ? Obama illustre-t-il le passage d’une Amérique « en noir et blanc » à une Amérique métissée ? Derrière chaque anecdote d’une vie qui se déroule comme un roman, un pan de la société contemporaine se dévoile : les rapports à la religion, la question de l’identité, le fonctionnement de la démocratie et celui du système électoral, la guerre en Irak. L’élection présidentielle de 2008, que les journalistes ont décrite comme celle des incertitudes, sera également celle de tous les possibles. Peut-on envisager un ticket Clinton-Obama, double symbole de l’évolution de la société américaine ? L’avènement d’Obama transformerait profondément cette société et avec elle l’image que l’on s’en fait dans le monde. Transcendant les traumatismes post-11 Septembre, il exprime pour des millions de citoyens l’identité multiple qui est aussi la leur. Par la pluralité de ses origines, il annonce le dépassement du « choc des civilisations » cher aux républicains.Comment réagiraient les Africains si celui que nombre d’entre eux considèrent comme un des leurs accédait à la présidence de la première puissance mondiale ? Quelle serait la réaction du Proche Orient si ce chrétien dont le père et le grand-père étaient musulmans et dont le deuxième prénom est Hussein, entrait à la Maison-Blanche ? Enfin, parce qu’il est celui qui est le plus en rupture avec Bush, Obama entend se poser comme le mieux à même de réconcilier la France et les Etats-Unis. L’« obamania » aurait-elle déjà gagné la France ?

Les auteurs :

François Durpaire, agrégé et docteur en histoire, est chercheur associé au Centre de Recherche d'Histoire Nord Américaine (université Paris I-Panthéon-Sorbonne) et dirige l'Institut des Diasporas Noires Francophones. Il enseigne à l¹université de Cergy-Pontoise.
Il a notamment publié Nos ancêtres ne sont pas les Gaulois (CNDP, Hachette éducation, 2002), Les États-Unis ont-ils décolonisé l'Afrique noire francophone ? (L'Harmattan, 2005), La civilisation américaine (en collaboration avec André Kaspi, Hélène Harter et Adrien Lherm, PUF, 2006), France blanche colère noire (Odile Jacob).

Olivier Richomme est maître de conférences en civilisation américaine à l¹université de Lyon II-Lumière et chagé de cours de l'IEP de Lyon.
Spécialiste des questions de statistiques ethniques et de leurs applications aux États-Unis, il s¹intéresse à la politique nationale et locale, notamment en Californie.
Sa thèse de doctorat, soutenue à l¹université de Paris IV-Sorbonne en 2006, s¹intitule « L¹égalité par l¹identité : les enjeux de la classification ethno-raciale aux Etats-Unis ».

L'Amérique de Barack Obama, par F. Durpaire et O. Richomme
Editions Demopolis - 192 pages - 19 euros - 10/07
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fr 2007-11-29T22:25:19+01:00
<![CDATA[[livres] « Promenades parisiennes » de Mihail Sebastian / Editions L’Herne]]> http://www.ajefrance.com/article-7270283.html Les « Promenades parisiennes » de Mihail Sebastian

Ecrivain fétiche de Philip Roth, le Roumain Mihail Sebastian n’est pas, en 2007, un complet inconnu des lecteurs français. Quelques années auparavant, la publication du « Journal » de cet auteur juif né dans le Delta du Danube avait suscité l’intérêt de la critique et la sympathie d’un lectorat avisé : il était bien sur, connu d’après le film « Mona, l’étoile sans nom »(par Henri Colpi), avec Marina Vlady, paru en 1965 et ayant comme source d’inspiration pour le scénario sa pièce de théâtre. Il était aussi le grand ami d’Eliade, et l’ancien élève de la Sorbonne, le Livre de l’Année en Espagne (2003), mais aussi un magnifique malchanceux. Son « Journal » est considéré encore aujourd’hui comme un document d’une grande importance historique, du fait du témoignage de l’antisémitisme de la société roumaine de l’époque, de la rhinocerisation (lisez fascisation, attraction forcée vers la doctrine fasciste) de grands écrivains roumains.

Tour à tour, dans sa vie il allait perdre dans le train le manuscrit de « Accident », son roman, ainsi que de ses « Promenades parisiennes », manuscrit volé. A la clef, chaque fois, un énorme travail d’écriture à base de souvenirs. La chance ou le destin, fil rouge dans ses œuvres – théâtrales, journalistiques, narratives – et jusque dans sa vie : il meurt à 38 ans, tué par un camion soviétique, à Bucarest.

Pour celui qui se rappelle encore le petit livre écrit jadis par Hemingway, « Paris est une fête », la lecture des « promenades parisiennes » de Mihail Sebastian aura l’effet d’une madeleine de Proust, savant mécanisme miraculeux. L’œil avisé surprend les nuances, les regards attendrissant nous font découvrir une autre image de notre quotidien. Le métro n’est plus un simple moyen de transport mais un personnage à mille facettes, qui permet de découvrir « qu’à Paris changer de quartier signifie changer de continent ».  Pour Sebastian, le métro parisien fut une découverte, Paris lui même fut un exil volontaire : «  Vivre à Paris pendant deux ans signifie être absent de l’Europe pendant deux ans ».

Promeneur solitaire sans être malheureux, Sebastian transporte en mots parfois une idée, parfois un état d’esprit, comme dans « La cité universitaire », endroit mystique et mythique faisant partie d’une équation sans faille : « La France connaît ses comptes, écrit Mihail Sebastian. Elle sait que deux cents jeunes qui travaillent à leur guises sauront donner dix, cinq ou deux hommes de grande valeur. Mais que sur mille jeunes vivant dans la misère, sans libertés personnelles, sans livres, sans cahiers et surtout sans moments de solitude, ceux qui autrement auraient pu percer auront beaucoup de mal à le faire ».

Les récits faisant partie de ce recueil inédit en France incitent à garder ce livre à portée de main et pas très loin du cœur. Mihail Sebastian était un amoureux inconditionnel de Paris, dans la traduction esquisse d’Alain Paruit ses mots, ses choix semblent tellement proches qu’on se demande comment c’est possible qu’un tel livre soit écrit par un étranger.  Peut être qu’on a justement besoin parfois de s’éloigner un peu afin de mieux reconnaître ce qui nous appartient.

Iulia BADEA-GUERITÉE

* « Promenades parisiennes », Editions L’Herne, 2007,  9,50 euros, et aussi « Théâtre » et « Femmes »

* UNESCO et l’Institut Culturel Roumain organisent un colloque international samedi, 24 novembre 2007, entre 15h – 19h,  à son siège de Paris, salle Cercle des Délégués, 1 rue de Miolis, 75015, métro Cambronne . Entrée libre.





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fr 2007-11-24T11:56:25+01:00
<![CDATA[[Conférence-débat] ven. 19/10 à 11h sur les Balkans, au Cape (Maison de la Radio)]]> http://www.ajefrance.com/article-7181038.html A l’invitation de l’association des journalistes européens (AJE)  et du Courrier des Balkans :

 « Les Balkans entre intégration et nouveaux déchirements »

 Au Cape, Le vendredi 19 octobre 2007 à 11h00

La question du statut final du Kosovo ne trouve pas de solution et déchire la communauté internationale, des violences religieuses secouent le Sandjak : on pourrait penser que les Balkans sont décidément une zone d’instabilité sans fin. Pourtant, de la Macédoine à la Croatie, en passant par la Serbie, la volonté de rapprochement et d’intégration avec l’Union Européenne est incontestable. Pour éviter les clichés, mieux connaître la culture balkanique, nous vous invitons à débattre autour du nouveau livre de Jean-Arnault Dérens et Laurent Geslin, « Comprendre les Balkans, Histoire, sociétés, perspectives » (Editions Non-lieu, parution octobre 2007).

 Avec  :
 - Jean-Arnault Dérens : historien et journaliste. Il a notamment publié « Balkans la crise »
(Gallimard ; Folio, 2000) et « Kosovo, année zéro » (Paris-Méditerranée, 2006).
 - Laurent Geslin: Journaliste, géographe, co-rédacteur en chef du Courrier des Balkans.

 Animation du débat : Fabrice Pozzoli-Montenay (association des journalistes européens).

Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE)
Maison de Radio France - 116, avenue du Président Kennedy -  75220 Paris cedex 16
Tél +33 1 56 40 15 15 - Fax +33 1 56 40 50 19 - www.capefrance.com

 Merci de confirmer OBLIGATOIREMENT votre présence à l'un des deux organisateurs :

AJE : Fabrice Pozzoli-Montenay ([email protected]) / Tel : 06 11 85 48 34
Cape : Lucile Marbeau ([email protected]) / Tél. : 01 56 40 50 14 - Fax : 01 56 40 50 19

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fr 2007-10-14T10:52:42+01:00
<![CDATA[Media freedom in France]]> http://www.ajefrance.com/article-7152009.html Report on August 2007

In France, the issue of media freedom was raised during this year’s presidential election campaign. Some organisations, such as Reporters Sans Frontières and the National Federation of Journalists’ Unions have demanded changes in the law to provide more protection for journalists.

A significant threat to the journalistic profession arises from the decision of the judicial authorities to serve requisitions on  journalists to name their sources of information in certain  spectacular cases, such as the discovery of banned substances in the possession of cycling teams. Fortunately, until now journalists and editors have all refused to comply with the requests, which would make them effectively into auxiliaries of the judges.

The other major threat to media freedom in France now arises from the economic dependency of many of the best-known titles of the national press. The financial problems experienced by  these established newspapers has given opportunities to  leading commercial enterprises to buy newspapers. Several papers, including Le Figaro, have been acquired by Serge Dassault, a giant industrial group whose main activity is the production of military weapons and aircraft for the armed forces, and which therefore depends on large contracts with the government. Some others have passed into the hands of other big business  groups controlled by friends of the newly elected president, Mr Nicolas Sarkozy.  One article in Le Matin Plus and another in le journal du Dimanche , which are owned respectively by Mr Arnaud Lagardere and by Mr Vincent Bollore, both of them friends of Mr Sarkozy, were censored.

There are also concerns about a potential challenge to the editorial independence of the leading daily economic newspaper Les Echos, which is being sold to Mr Bernard Arnault, one of France’s leading business figures. Journalists have opposed this takeover out of fears that Mr Arnault might, either directly or indirectly, interfere with the independence of the paper’s reporting on business matters.

“Reporters Sans Frontières”, in its 2006 report on press freedom issues in France, identified several new threats to the professional freedom of journalists. One such threat arises from the work of judges investigating high-profile scandals such as the “Clearstream” affair, in which leading politicians were alleged to have benefited from funds in a bank account in Luxembourg. The French justice system has also clashed with the media over the reporting of evidence linking members of the cycling team Cofidis with the possession of banned drugs. In these cases as well as others, journalists published items of information from confidential sources without revealing how they acquired the information. The judges in charge of investigating those cases issued search warrants in an attempt to discover who those sources were, and to that end they seized the hard disks of journalists’ computers. The journalists and editors concerned presented a united front, denouncing the actions of the courts and the police. They are defending the fundamental right of journalists not to reveal their confidential sources of information in a matter of clear public interest. France’s national journalists’ associations and trade unions have collectively called for a new law to be passed to guarantee that right. And they called on all French journalists to stand firm and not to give away the names of their confidential sources in these controversial cases.

A further source of risk for the freedom of journalists may be the recent Europe-wide law banning discrimination on the grounds of race, gender, religion or age. Professional media organisations acknowledge the need to protect every citizen from discrimination, but they are concerned that journalists may face criminal prosecution or conviction on charges of handling information which could be considered discriminatory. Likewise, the journalists’ unions and professional bodies approve new laws on the protection of privacy, but they have called for extra guarantees to ensure that they do not place  journalists at risk of breaking the law in the course of their normal professional work.

However the overriding threat to media freedom in France is associated with changes in media ownership resulting from chronic financial weakness. Many leading French newspapers have found themselves in serious financial difficulties. Some of them, notably Libération and Le Monde, have faced crises arising from their accumulated debts and lack of funds. As a consequence, Liberation became the property of a member of the Rothschild family, and was obliged to accept a financial plan involving severe cuts in journalists’ posts and expenditure. Le Monde has come under new management and been obliged  to sell many of its regional subsidiaries. Le Figaro was acquired by Mr Serge Dassault, an important French industrialist and Member of Parliament for the party founded by former President Jacques Chirac. Journalists at Le Figaro are concerned that its new owner may seek to interfere in the paper’s editorial line in favour of the French government. Mr Dassault recently said that he could not understand why only journalists, and not shareholders, were alloowed to write the articles that appear in newspapers.

The high-profile acquisition of media properties by leading French businessmen has greatly changed the national media landscape.  Mr Arnaud Lagardere, whose industrial group is also a leading supplier of electronics, aircraft and weapons to public sector enterprises, is known to be a close friend of President Sarkozy (who has publicly said of him “he’s my brother!”) Mr Lagardere owns interests in various other media organisations, including a radio station (“Europe 1”), a TV channel (M6), the magazine “Paris Match”, l’Express “Le Journal du Dimanche” and others. Mr, Vincent Bollore, who attracted much attention recently as the man who invited Mr Sarkozy to take a holiday on his yacht soon after the election, owns “Matin Plus” and “Direct Soir”, two free daily magazines, and a new TV channel  “Direct 8”. He too relies on government or public sector contracts. And Martin Bouygues, the largest  shareholder in TF1, France’s most popular TV channel, has important business interests in constructing public buildings and roads. He is also acknowledged to be close to Mr Sarkozy.

There are special concerns over the sale of France’s most influential economics and business newspaper, “Les Echos”, to Mr Arnauld, one of France’s richest men and the owner of a variety of companies dealing in luxury goods and perfumes. Journalists have expressed concern about the risk of a conflict of interest when the owner of large companies that are listed  on the stock market controls the country’s foremost business newspaper, whose task is to provide reliable and independent business information to the public.

These examples of personal ties between top French politicians and leading business figures raise serious doubts about the prospects for the survival of free and independent media in France., There were already two well-publicised examples  of censorship of articles. The one concerns Cecilia Sarkozy, Mr Sarkozy’ s wife. An article reporting that Mrs Sarkozy didn’t take part on the vote for the presidency, and then didn’t vote for her husband was censored by Mr Arnaud Lagardere owner of “le journal du dimanche”. In “Direct Matin” an article reporting that the french police blocked a group of musician (in violent manners) was unpublished. It’s also know hat the chief editor of Paris Match, Alain Genestar, was dismissed for having published a picture of Mrs Cecilia Sarkozy with her lover in New York. Journalists fear that many more such cases may occur in future.

In the past year, French journalists’ associations and trade unions have joined forces to campaign for new laws to defend media freedom. Their goal is to see new legislation in two areas – first, to protect journalists from prosecution, and secondly to prevent business groups with close links to the government from taking a controlling interest in newspapers or other mass media.


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fr 2007-10-01T11:56:56+01:00
<![CDATA[L’espace médiatique européen (Clemi) - Le Creusot - 27/11/07]]> http://www.ajefrance.com/article-7151975.html Le CLEMI (centre de liaison de l’enseignement et des moyens d’information ) s’interroge sur « l’espace médiatique européen ». Dans une Europe qui s’agrandit et se cherche, la CLEMI s’interroge sur la place et le fonctionnement des différents médias : le poids des pouvoirs économiques et politiques dans chaque pays et le degré de concentration et de pluralité de l’information.

Le colloque se déroulera le 27 novembre 2007 à Dijon. Il est ouvert aux enseignants, aux directeurs et aux élèves engagés dans des activités de presse. Le débat réunira des journalistes, des sociologues et des spécialistes des médias. Il donnera un aperçu des différentes pratiques journalistiques européennes et de la mise en œuvre du principe démocratique de la liberté de la presse dans les différents pays de l’Union.

L’AJE a accepté de participer à ce colloque pour y présenter le point de vue des journalistes européens. A cette occasion, le président Régis Verley présentera les conclusions du rapport de l’AJE international sur la liberté de la presse auquel ont collaboré de nombreuses sections européennes. Ce rapport sera présenté lors du congrès de l’AJE international les 8, 9 et 10 novembre 2007 à Dublin.

www.clemidijon.org
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fr 2007-10-01T11:49:27+01:00
<![CDATA[L’Europe et les entreprises - 26/10 - Val de Loire]]> http://www.ajefrance.com/article-7151959.html L’AJE est partenaire du comité Europe-Val de Loire. Le comité s’est donné pour but de favoriser la compréhension de l’Europe auprès de tous les acteurs du monde économique, culturel et éducatif de la région de Touraine.

L’AJE participera aux tables rondes qu’organise le comité Europe-Val de Loire à Tours le 26 octobre prochain. José Manuel Lamarque membre du comité directeur de l’AJE animera une série de débats sur la place et le rôle de l’Union européenne dans le développement des entreprises.

La manifestation placée sous le patronage du secrétariat d’état aux entreprises et au commerce extérieur abordera les sujets de l’entreprise et du lobbying. Une table ronde portera sur le dialogue interculturel : profit et avantage de la diversité.

Information et inscription.

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fr 2007-10-01T11:45:43+01:00
<![CDATA[[Livres] Anthologie critique des auteurs dramatiques européens 1945-2000 (Ed. Théâtrales)]]> http://www.ajefrance.com/article-7109689.html g978-2-84260-231-4.jpgDurant la seconde moitié du XXe siècle, l’Europe a connu autant d'étapes de libération que de soubresauts sanglants. À chaque moment crucial, le théâtre s'est dressé comme guetteur et comme conscience : l'écrivain de théâtre a toujours trouvé le moyen de dénoncer les détenteurs des pouvoirs politiques, sociaux, religieux, tapis derrière leur langue de bois. Il a travaillé aussi à désengluer les esprits du nazisme, du fascisme et du "socialisme réel". Il s'est fait caisse de résonance publique de la réappropriation de toutes les libertés : celles du sexe, du langage, de l'imagination.

Michel Corvin donne ici une vision représentative de l'effervescence qu'a connue la littérature dramatique, de l'Atlantique à la mer Noire, durant cette période. Plus de 120 extrait d'œuvres ont été sélectionnés, permettant de découvrir plusieurs générations d'auteurs et de saisir la diversité des écritures dans tous les pays du continent. Chacun de ces extraits est précédé d'une présentation de son auteur et de la pièce. En première partie, on trouvera pour chaque pays ou groupe de langues de précieuses monographies synthétiques sur la situation du théâtre et de sa dramaturgie.

Cette anthologie critique, venant à la suite de l'ouvrage de Michel Azama, De Godot à Zucco consacré au domaine francophone, propose une approche panoramique des autres dramaturgies de l'Europe et constitue un outil de découverte et de connaissance indispensable.

Après un parcours au sein de L'Europe théâtrale (37 monographies synthétiques), les extraits sont organisés autour de trois thématiques : Le Moi et ses monstres ; Heur(t)s et malheurs de la société ; Histoire, politique et vision du monde.

Anthologie critique des auteurs dramatiques européens 1945-2000
702 pages - 36 euros - Editions Théâtrales

anti_bug_fck]]>
fr 2007-09-11T23:59:57+01:00
<![CDATA[[Conférence-débat] L'Europe et ses voisins: une relation ambiguë? 18/09/07]]> http://www.ajefrance.com/article-7095259.html A l’invitation de l’association des journalistes européens (AJE)
et de la revue « Cultures et Conflits »

Conférence-débat :

« L'Europe et ses voisins: une relation ambiguë? »

 Au Cape, mardi 18 septembre 2007 à 17 h

Lancée en 2003, la politique européenne de voisinage (PEV) est devenue l’axe majeur des relations extérieures de l’Union Européenne. Interactions commerciales, échanges sociaux et culturels : 16 pays voisins de l’UE sont concernés. Depuis l’Ukraine jusqu’à la Méditerranée en passant par le Caucase, cet outil diplomatique est diversement apprécié. Est-ce une étape pour entrer dans l’Union, ou une simple « salle d’attente » ? Alors que l’on s’interroge beaucoup sur les limites géographiques et les frontières de l’Europe, la politique européenne de voisinage ouvre des possibilités et offre des réponses.

Avec  :

-Thierry BALZACQ : Docteur en sciences politiques de l'université de Cambridge, enseignant à l'institut d'études politiques de Paris et professeur à l'université de Namur en Belgique. Responsable d'un groupe d'experts sur la gestion des frontières européennes auprès du Parlement européen, entre 2005 et 2006.

- Julien JEANDESBOZ : Doctorant en sciences politiques et relations internationales à l'Institut des Sciences Politiques de Paris, et chercheur associé au Centre d'études sur les conflits.

- Rutger WISSELS, directeur de la coordination de la politique européenne de voisinage.

Animation du débat : Fabrice Pozzoli-Montenay (AJE)

Au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE)
Maison de Radio France - 116, avenue du Président Kennedy -  75220 Paris cedex 16
Tél +33 1 56 40 15 15 - Fax +33 1 56 40 50 19 - www.capefrance.com

Merci de confirmer obligatoirement votre présence à l'un des contacts suivants
et non en retour de ce mail :

Contact Organisateurs :

AJE : Fabrice Pozzoli-Montenay ([email protected])
ou Lucile Marbeau ([email protected])
Tél. : 01 56 40 50 14 - Fax : 01 56 40 50 19



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fr 2007-09-06T20:21:57+01:00