L'AJE France tenait son assemblée générale ce vendredi 22 octobre à la Maison de la Radio. Ce fut l'occasion de présenter à nos membres un compte-rendu de nos nombreuses activités pour la période 2009-2010 : séminaires "journalisme européen" dans les écoles de journalisme, conférences et rencontres, développement des partenariats avec les Clubs de la Presse, interventions dans les médias, et d'une façon générale favoriser un "réseau social" des journalistes s'intéressant aux affaires européennes. Le futur du prix Louise Weiss a été particulièrement évoqué, de nouveaux partenaires étant nécessaires à son existence.
Le bureau sortant se représentait, et a été ré-élu. De nouveaux délégués vont aussi suivre chacun un dossier particulier.
Le bureau, cuvée 2010 se compose donc de :
Le mot du président, Jean Quatremer :
Ce que nous avons accompli en deux ans, en terme de crédibilité, est énorme, mais encore inachevé, j’en ai conscience. Les défis qui se posent à nous sont nombreux. Le premier, déterminant, sera d’ordre financier : pour maintenir à flot le prix Louise Weiss, il nous faudra trouver des sponsors. Nous n’avons plus le choix, la subvention que nous accorde le ministère des affaires étrangères étant désormais conditionnée à la présence de partenaires privés. Nous devons continuer à élargir notre audience, trop de journalistes européens ne nous ayant pas encore rejoint car ils identifient mal ce que l’AJE pourrait leur « apporter ». Or, une association pèse ce que pèsent ses membres. Et c’est seulement si nous réussissons à relever ces deux défis que nous pourront plus être présents pour remplir nos missions et faire du « journalisme européen » un métier pleinement reconnu au sein de la profession, tout comme le sont les « reporters ».
Pourquoi et comment adhérer à l'AJE, par Jean Quatremer